Mettre à profit son temps et ses compétences pour donner de l’espoir

Mettre à profit son temps et ses compétences pour donner de l’espoir

Mettre à profit son temps et ses compétences pour donner de l’espoir

Pourquoi aidons-nous les autres ? Bien sûr, la plupart des gens répondront qu’on aide notre famille et nos amis proches parce qu’on les aime et qu’on souhaite le meilleur pour eux.

Mais quid d’aider celui qui nous est étranger, celui que nous n’avons jamais rencontré ?

Je ne parle pas ici de donner une pièce à un sans-abri de temps en temps, bien que ce soit déjà très utile ! J’entends plutôt s’engager, sur base régulière, dans une action qui a pour but de soutenir une communauté différente de la nôtre. Ce type d’aides peut se décliner sous différentes formes : donner un petit coup de pouce sous forme d’une collecte de vêtements pour des gens dans le besoin, prendre du temps une fois par semaine pour donner des cours d’anglais, voire même se rendre dans un autre pays pour mettre à profit ses compétences sans rien demander en retour.

Faire du bénévolat permet d’en apprendre davantage sur la situation d’autrui. Pour l’Européen moyen, un voyage dans les îles grecques rime avec détente et amusement sur les plages, un voyage à Budapest va de pair avec des promenades le long du Danube ou de la relaxation dans les eaux thermales, etc. Mais au-delà de ces plages incroyables et autres lieux de détente, certaines personnes luttent pour trouver leur route à travers l’Europe, leur route vers la sécurité. En leur offrant de l’aide, nous pouvons mieux concevoir ces réalités.

A Bruxelles, travailler bénévolement avec SB Espoir permet d’appréhender la ville dans laquelle vous vivez d’une autre façon, sur base d’interactions avec des gens qui ont une perspective différente de la vôtre. 

A titre d’exemple, vous pourriez être amené à visiter Mini Europe avec un groupe de jeunes qui pourraient n’avoir jamais entendu parler de tel ou tel monument célèbre, ou participer à l’événement “Vis mon exil” qui permet de se mettre à la place d’une personne fuyant son pays. Pour ces jeunes, voir des groupes de gens arriver dans le centre dans lequel ils vivent et offrir de leur temps durant un week-end, voire une après-midi, leur donne non seulement l’opportunité de s’évader de leur quotidien, mais aussi d’entrer en contact avec une communauté bruxelloise plus étendue. De cette manière, vous pouvez faire la différence dans la vie de quelqu’un. Nos activités durant le week-end permettent à ces jeunes de se distraire et d’avoir de quoi se réjouir. Si une personne se retrouve seule, elle a tendance à ressasser ses expériences passées. Ce constat est d’autant plus fort chez les jeunes migrants, ceux-ci ayant connu de nombreuses souffrances liées à leur exil. 

Vous auriez également l’opportunité de visiter des endroits auxquels vous vous rendez très peu en tant qu’autochtone. Je pense que cela nous est arrivé à tous : on postpose des visites de musées qui nous intéressent, de l’Observatoire Royal ou encore d’institutions européennes puisque, en tant que Bruxellois, on se dit qu’on pourra toujours le faire plus tard.
Les avantages cités ci-dessus donnent une liste non-exhaustive de la manière dont travailler avec nous peut changer votre vie. Toujours pas convaincu ?N’hésitez pas à jeter un oeil au blog de nos volontaires ! Vous y trouverez des histoires de personnes ayant travaillé, ou travaillant encore, avec nous. Si vous voulez nous aider à rendre la vie de ces jeunes migrants meilleure et envisagez de devenir membre d’un de nos groupes de volontaires, rien de plus simple ! Envoyez nous un e-mail, et vous pourrez ensuite vous inscrire pour participer à nos activités du week-end à Bruxelles, ou partir au Liban enseigner l’anglais dans un de nos centre.

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