Amira's story

Écrit par Ciara Connell et Johan Abschenbrenner

Une lueur d’espoir à travers des murs nus sans fenêtres

Une lueur d’espoir à travers des murs nus sans fenêtres

La semaine dernière, notre équipe à Beyrouth a été averti des conditions terribles de vies d’une de nos élèves, Amira. Comme SB cherche toujours à soutenir sa communauté, nous avons voulu vérifier par nous même pour chercher à aider Amira et sa famille. 

La famille d’Amira vit maintenant à Shatila, au Liban, après avoir fui la Syrie. Amira a 8 ans et vit avec ses parents et trois frères et sœurs.  Depuis deux ans, cette famille a vécu dans un ‘appartement’ de deux petites pièces, sans fenêtre ni lumière. C’est difficile d’exprimer de tel conditions de vie: les deux pièces étaient sombres et remplies de moisissure noires, de gravats et de déchets.

La famille a maintenant déménagé dans un autre appartement à l’étage supérieur où les conditions sont un peu meilleures, mais c’est toujours un endroit difficile à imaginer. C’est pratiquement une boîte de béton froide et sombre. Les six membres de la famille n’ont que deux vieux matelas sales, un petit réchaud pour cuisiner et très peu d’objets personnels. Le père a le genou cassé et les frais de l’opération ne sont pas couvert par l’ONU. En plus, puisque la famille est syrienne, le père ne peut pas se faire soigner dans les hôpitaux libanais. Son état de santé l’empêche de travailler, surtout que pour arriver à son appartement, il devrait franchir des nombreuses marches.

Pour survivre, la famille reçoit en don les restes des légumes après la fermeture du marché.

Lors de notre visite, nous leur avons apporté de la nourriture et le lendemain, nous sommes revenus avec des matelas et d’autres nécessités. La semaine prochaine, nous fournirons également une assistance médicale supplémentaire au père.

Mais même si cet endroit était sombre, froid et sans fenêtre, une lueur d’espoir brillait à travers ses murs: la petite sœur d’Amani, âgée de 5 ans, sautait dans la salle en jouant avec les bénévoles, apparemment oubliant ses conditions de vie. En plus, elle ne cessait de dire qu’elle était impatiente de commencer l’école. Le responsable du centre SB à Beyrouth était confiant qu’elle le sera bientôt. Une fois qu’un nouveau cycle scolaire commencera, a-t-il déclaré, elle pourra rejoindre un des cours de SB. Nous ne pouvons attendre qu’elle vienne illuminer nos cours à SB avec son sourire et son humeur !

Écrit par Ciara Connell et Johan Abschenbrenner

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