Un regard d’enfant posé sur Liban

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Un regard d’enfant posé sur Liban

Un regard d’enfant posé sur Liban

Écrit par Shahm, le fils de la président de SB OverSeas. Cet été, le garçon de quinze ans a eu l’occasion de visiter nos centres au Liban. À la lumière de la Journée de la jeunesse, nous voulons faire la lumière sur les jeunes qui font partie de notre organisation.

Je suis arrivé le 28 juin à Beyrouth et je ne savais pas à quel point ce voyage allait me faire grandir et acquérir de d’expérience. 

Trois mois auparavant, nous avions envoyé un contenaire depuis Bruxelles jusqu’à Beyrouth et une partie de celui-ci était destiné au camp de refugiés de Sidon. Avec une équipe sur place, je me suis donc rendu dans ce camp et nous avons commencé à décharger le contenaire. Nous avons ensuite ouvert les paquets et nous avons commencé à les trier. Chaque produit était placé dans un sac noir, chacun étant dédié à une famille de réfugiés, car là-bas, elles vivent dans des conditions difficiles. Cette opération de triage nous a pris deux jours. Pendant ce temps, j’ai pu faire connaissance avec les professeurs et les bénévoles, par exemple lors de parties de foot avec les professeurs et les enfants du camp. C’est pendant ces moments que j’ai pu établir des connexions avec les enfants. 

Le lendemain, j’ai commencé à assister un professeur et un bénévole. De 8h à 10h40, nous leur apprenions principalement l’alphabet arabe avec le professeur. Après une courte pause, de 11h à 13h40, le professeur et moi, qui l’assistait, enseignions à des élèves de primaire les mathématiques. Le bénévole prenait le relai pour le cours d’anglais. Enfin, nous terminions notre programme avec une leçon d’arabe. Nous prenions ensuite une pause pour décompresser, manger, discuter, jouer, et préparer la dernière classe. Les cours avec celle-ci avaient lieu de 14h20 à 16h30. Ils commençaient avec une courte musique, suivie d’un cours d’arabe et d’une leçon d’anglais. La journée terminée, je sortais m’amuser avec les enfants pendant seulement une quinzaine de minutes. Je devais alors prendre avec un professeur, le bus de 16h50 qui me ramenait à Beyrouth auprès de ma maman. Nous rentrions ensemble jusqu’à notre résidence. J’ai passé deux semaines à Sidon. Le programme à Beyrouth était semblable, même si mes journées étaient plus courtes (j’avais cours de 11h à 13h40 seulement et je donnais un cours d’arabe avec un professeur). 

Les deux centres sont vraiment différents, les techniques d’apprentissages sont diverses et s’adaptent aux besoins des élèves en question. Entre cours de lifeskills (leçon où l’on apprend plus sur ce qui nous entoure dans la vie de tous les jours), cours d’anglais, de mathématiques et d’arabe, les journées sont bien remplies.

Je retourne à Bruxelles avec de nouvelles connaissances et compétences que j’ai pu acquérir durant mon séjour d’un mois au Liban. Je souhaite continuer de m’investir dans le bénévolat à travers les activités du weekend de SB Espoir. Le bénévolat fait que j’ai l’occasion d’apprendre des choses aux réfugiés, mais ils m’en apportent tellement en retour que c’est un apprentissage réciproque qui en ressort grâce aux échanges multiculturels que nous avons. Cela n’a pas de prix quand l’on voit un sourire sur le visage d’un enfant auquel on apprend. 

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